Amour Abandonner

Amour Abandonner
On n'étaient seul dans cet foret déserte, toi et moi, mon véritable amour !! Dans t'es bras près d'une rivière ou s'écouler l'eau lentement, j'étais bien. Tu me disais je t'aime entre le chant des oiseaux et les pétales qui tombait des arbres. Assis a contempler les nuages, je rêvasser. Tes baisers m'envoyais au Paradis, tes caresses étais plus que resplandissantes ! Je t'aime mon Ange éternel....mon tendre amour ! D'un geste il c'est levé, ma regarder dans les yeux et ma dis : "Tu es tout pour moi ! Rien ne pourra nous séparer..je t'aime". De ses mots mon coeur battait a grande allure, je l'aimais aussi ! Pour lui j'étais prête a mourrir, je lui avais dis. Nous avions décider de camper en cet période d'été, cela fesait 6 mois que nous étions ensemble ! Ses mains dans les miennes, son corps contre le mien, ses lèvres frollant les miennes..Nous marchions dans les bois comme si c'était la dernière fois. J'avais ce précentimment, sa me chagrinais..je me dis que se n'était que le stresse ! Il était si doux avec moi, si passionnais..Quand vient la nuit je pris peur, je pensais a ce qui allait se passer..la tente prête j'avais si peur. Avec lui j'étais rassuré car il m'avais emmener dans un coin perdu, d'où je ne saurais resortir ! Mais sa précense me rechauffais le coeur et me calmais de ses angoisses. Minuit il étais, le sombre noir de la nuit avais apparu. Moi et lui, decidèrent de rentrer dans la tente. Je m'allongis comme pour me reposer de ce conte fée quand il fis pareil. Soudain je sentis une main se rapprocher de mes seins, j'était vierge mais lui non. Il me dis c'est paroles pour me rassurer : "ne t'inquiète pas ma chérie, je t'aime, je veux t'offrir mon corps, tu es la seule femme qui conte a mes yeux". Sur ses paroles, mon corps se livra a lui..j'avais toute confience en sa sincèritè. Epuisé de cela, je m'endomis a côté de lui en le regardant. J'étais contente, je l'avais fait avec le plus beau des anges a mes yeux. Plus tard dans la nuit, j'entendis un bruit. Je me réveilla de sursaut, les hurlements de la nuit me firent peur, pensant a celui que j'aime je détournis la tête mais il n'étais plus la ! J'ouvris donc la tente courant au dehors avec un drap autour de moi. Personne. J'étais seule. Je ne savais meme pa où. Des larmes montèrent a mes yeux. Marchant mon pied effleura quelque chose. C'étais une lettre. Où plutôt quelque mots. Il y avais d'écris : "Je suis partit, ne me donne plus aucune nouvelle de toi, je met un terme à notre histoire ADIEU". En lisant ce petit discours je compris que je ne l'avais pas assez satisfait. C'était ma première fois. Je souffrait. Je n'avais plus de courage, mais je marchais ne savent pas où aller, un sac a la main. Je tremblais..je pleurer..j'étais perdu..j'avais peur..je l'aimais toujours autant..je lui avais dis que sans lui je mourrirais..Je revenais sans cesse au meme endroit, ne sachant où aller. Je me souvenais que dans le sac, j'y avais laisser un cutter en cas de danger. Je le sortis, l'examina, pensa très fort a ma famille, a LUI, et a ma vie. Prise de panique, les larmes ne cessait pas, mon crayon coula sous ces gouttes d'eau, mon mirroir me le montra. Je tendis mon bras et répeta cet quelque paroles : " Je t'aime mon ange "..le sang coula de mon poignet, je ne sentis plus mes forces, tomba a terre, cria de souffrance, j'utilisais le peu de forces qu'il me rester pour me jeter a l'eau en disant ces dernières paroles "Je T'aime......................................"Puis plus rien. Mon coeur s'étais arrêteré à cet instant..J'ai gâché ma vie pour toi.. Maintenant tu a poursuivit ta vie.. En me laissant ainsi.. Seule et morte.. Il avais commencer à faire froid.. quelque mois plus tard mon corps disparu.. Quelque jours plus tard ma mère pleura.. ma famille, mes amis, tous ! T'inventa n'importe quoi disant que je ne te donner plus de nouvel. La tente fut ensuite retrouver mais vide.. Mon sang avais laisser des traces. Tu pleura ou fis s'emblant. Continuant ta vie avec cet femme............Et Moi.........Je t'aimais..............
# Posté le dimanche 22 avril 2007 10:05
Modifié le dimanche 10 août 2008 15:07

ViOl Impuni

ViOl Impuni
Anna venait de m'appeller, il était 11h du soir. J'avais oublier de reprendre ma clé alors que je n'étais qu'a mi-chemin. Sur la route peut de voiture passer, la lumières se fesait rare chez les gens. Beaucoup d'entre eux devait travailler le lendemain matin de bonne heure. J'accélérer le pas, il fesait noir dans le village, les feuilles craquer sous mes pieds, la doux parfum de l'automne était la. Je pensais a lui !! lui c'était Steve ! Le seul mec qui contait pour moi. Sa fait 5 mois deja que l'on n'est ensemble! Je le vois souvent au parc en quittant le college. Enfin, je suis tellement prise d'amour que j'en oublie ma clé, l'unique objet qui peut me faire entrer chez moi pour m'endormir dans mes draps, après tout j'ai le droit d'être fatigué ! Mes parents n'était pas chez moi, ils étaient à paris. Ma mère participer à un concours de cuisine et mon père voulait visiter les plus beau beau endroit de paris. J'était fille unique ! Une chance parfois, comme un désastre aussi ! Seule sans engueulade, sa devient lassant. Il y avais un chemin que je n'aimais pas du tout pour aller chez Anna. Je me retrouver dans le noir absolue, avec en prime les bruits de la nuit, le vent qui souffle et les buissons qui cache les maisons derrière. Puis un bruit de moteur apparue. Je pense que se ne sont que des voisins qui rentrent de quelque part. A moitié de se chemin qui ne donne vue nul part, le bruit se rapprocher. Une lumière se fondis dans l'ombre, la voiture s'arrêta. Le chauffeur decendis, puis je me retournus comme si de rien n'était. Ils étaient deux, enfin ce que j'avais cru appercevoir. Quelqu'un siffla, une fois, puis une deuxième. Alors je détournis la tête comme quelqu'un qui est sûr de se k'il fait. En même temps je venais d'avoir mes 13 ans ! Et je me voillez deja exerssant le métier de medecin. L'ombre me fis signe de venir, mais je n'osais pas. Je traçais donc ma route comme je l'avais entrepris. Pas mal d'histoires louche se fesait connaitre en ce moment. J'entendis soudain comme des craquements de feuilles se rapprocher. L'homme courait dans ma direction. Prise de panique, je courus aussi. Il se rapprocher encore, encore et encore. Mon coeur se mis a battre de toute ses force dans ma poitrine. Oups, une pierre me fis trébuchais. Je tombis a plat ventre sur le sol. Il m'attrapa, mais le brouillard m'empêcha de voir son visage. Je me débattais comme je pouvais, mais rien n'y fis. Son regard me perça les yeux, je le supplier de me lacher de me laisser partir. Les larmes aux yeux, ou plutôt les larmes qui coulait le long de mes joues, je le supplier toujours. Il commença a me déshabiller, jusqu'à se que je me retrouve en sous-vêtements, puis nu. Je le sentis me pénétrer, s'était la première fois. Il me fesais mal, très mal. Quelques minutes après, il se retira brusquamment et se leva. D'un ton menaçant, il m'obligea à me mettre a genoux. M'attrapa les cheveux, me les tirants de force. C'était une véritable torture se k'il me fesait, je sentais à peine le peut de forces que je devais posséder. Je me sentais sale, plus rien, comme morte. Il rapprocha son sex de ma bouche, ainsi m'obligeant à céder.
Sa lui plaisait. Il le disait qu'il apprécier. Ne fesant qu'en redemender plus. Puis d'un coup de bras, il me jeta en arrière la tête contre le sol humide.
Il se mis a pleuvoir. J'étais là, nu, sale, les affaires trempés. Il était vers minuit. Je pleurais, je pleurais. J'étais couverte de sperme. Dans un coin, je restis toute la nuit, allongé par terre. Quand le jour me reveilla le lendemain matin, il n'y avais personne dans les parages. Pas grand monde ne passait ici, à par pour les sorties exeptionnels. Ma montre açperger d'eau n'afficher plus l'heure, il devait être 6-7h. Je n'avais pas beaucoup dormi. Pour moi, peut importe la suite, rien n'était important. Steve, je ne pourrais plus le toucher après sa. Et Anna, elle doit être inquiète de ne pas m'avoir vu ! Pas grave. Je pensais a tout se qui s'était passer, au cauchemars. Anna arrivée au collège, atrista tous ses amis. Elle ne comprenais pas. Elle l'appeller mais personne ne repondait. Elle alla chez elle, mais personne ne lui ouvrait. Pris la clé, entra. Toujours pas de nouvelles de son amie. Rentra chez elle le soir, et comme elle le savais prenis le chemin, esperant voir son amie.
Anna ne passait jamais par ce chemin. Elle ne l'apprécier pas, comme tout le monde. Quand elle vu son amie par terre, elle fonça vers elle. Lui tendant les bras, elle lui dis quelle l'aimer. Son amie muette, ne repondais pas. Ce qui c'était passé, elle ne l'oublira jamais. Anna, l'aidant a se relevait, la rechauffa avec son manteau. Chez Anna, elle lui expliqua se quelle avais subit ce soir là. Toute les deux en larme, l'une serré contre l'autre. Quand Anna en parla aux parents de son amie, ils portirent plainte. Ne savent que faire, un mois après elle retourna au collège. Les regards fusaient, les critiques aussi et la peine dans les yeux de ses amis. Elle repris le cours de sa vie, sans retrouver celui qui lui avais pris sa virginité. Quand a Steve, il la toujours aimer. Ils ne se sont pas séparer, ils reprirent petit à petit l'espoir qui les unis. LE VIOL EST INJUSTE. Elle ne le méritais pas. Quand au jour où elle a su, quelle étais enceinte, elle n'a pas voulu avorter !! Et il est né ! Ce petit bébé ! Elle a du s'en séparée. Quelques jours plus tard, dans le journal, un suicide est annoncé. Elle s'était jetée par la fenêtre. Anna n'a rien pu faire, ni Steve. Et sur le sol se trouvait un mot ou il y avais d'écrit :
"Pardonner moi de vous quittez je vous aimes Maman, Papa, Anna, Steve et les autres.
On ma pris mon bébé, ma virginité, pour me salir, Je vous aimes tous. ADIEU".
# Posté le mardi 24 avril 2007 11:27
Modifié le dimanche 10 août 2008 15:08

Reproche

Reproche
J'étais la devant la glace, comme une adolescente perdu. Mon regard n'avais rien de particulier, ni de touchant. Je m'appreté à aller en cours, comme tous les jours. Il était 9h et le bus m'attendait. Des regards par ci par là, entre ceux qui font la bise par obligation où ceux qui ont un coeur comme mes amis ! Assis sur le banc on attend. Enfin des matins c'est long et d'autres sa va vite. Quant voila le bus, tous le monde monte. Et les jours ne font que se suivrent, telle une routine. Monté dans le bus, les pieds sur le siège, le mp3 a l'oreille, les yeux sur la vitre. Arrivé au collège, toujours le même endroit ou l'on attend. Le sac par terre contre le poteau, l'attente pendant une demi-heure. Puis des amis arrivent, encore et toujours. Le sourire aux lèvres, ils parlent, deconne. Mais toujours cet attention entre pote, ils ont le sourire. Ils sont cool et parfois chiant. Voila la sonnerie, la flème de rentrer, les pions qui vous appellent. Alors ont rentre et hop le cul sur la chaise, l'écoute qui est attentive où qui par en live. La pause en général sa se passe assez bien. La reprise, des tralala, tralala. Donc nous voila12h00 ! L'heure du self ! Et on rentre de suite où après plusieurs passages. Et comme tous les jours, le ventre vide je resors du self en ne mangeant rien. Alala on vous rabbache avec la santé, et ceci et cela. Quand je dis rien manger c'est une carotte avec une tranche de la mie du pain. Puis on resors des amis nous rejoignent, tape la cosette, et ont rigole, et on deconne, et on n'est pratiquement que de la même classe. J'en ai des souvenirs ! Pleins la tête ! Le midi se passe très bien, et sa tous les jours. Le cul sur le banc enfin moi je reste debout. La table de ping pong aussi, avec leur tournante. Les couples qui se séparent, qui se remmettent ensemble, où qui se séparent définitivement on n'en a vu passer ! Bref et sa sonne ! On reprend les cours parfois soulager, mais bien souvent dégouté. Le bahut c'est bien au fond, les bons moments avec les amis dans la cour, où les cours qui quelquefois donnent envie de bossé, où l'envie d'avoir un avenir. Puis il y a des bons sujets, comme l'anglais. J'adore cet matière. C'est passionnant, ainsi que compliqué. Les heures passent, puis l'on rentre chez soi. En bus où en voiture. Dans ma vie j'ai fais une fois du stop avec une amie. On rentre, on pose son sac parmi son petit bordèle. Sa petite piole. On fais ces devois, et après on va sur son ptit Msn. Discute avec tati, tata. Des personnes de coeur où des personnes de passages. Mais au fond, je parle à des personnes que j'aime, rassurez-vous. Je ne répondrais pas sinon. Je n'arriverais pas à avoir des sujets de conversations. Et la hop, c'est l'heure de manger. On mange bien puis en même temps on parle à sa famille. Fin du repas, je retourne dans ma chambre. Rediscute sur msn, et regarde plus belle la vie. Sa c'est pour les intimes. Et à la porte bien souvent sa tape. Des amis qui m'aimes viennent me voir. Le soir c'est bien on n'est dans le noir, tranquille. Bon il y a toujours des jeunes assez sympa. Puis on rentre, on se demaquille et on se regarde dans le mirroir. On se reproche nos erreurs. Et les autres, Ils en dise quoi !! Bon autant aller se coucher. Dans ces draps, quesqu'on n'est bien. Et le lendemain, il se passe quoi, ba la même chose qu'hier. Et on regarde la glace, le lendemain ! Arff j'ai toujours la même tête ! Avec mes yeux bleus et ma voix d'ange nan sa c'est du bluff ! Mais j'ai quand même les yeux blue na ! Mince où est passer mon eyes liner !!
# Posté le vendredi 27 avril 2007 17:38

Un Destin

Un Destin
Cher Journal,
Tout était redevenu clair, enfin presque ! J'avais une vie qui était sources d'embrouilles, puis sa c'était légerement calmé. Sa aurait pus promettre un bon été ! L'amour me souriée, me fesais des clins d'oeils. Sous tous ses airs je voyais en toi se qui il y avais de plus précieux. Maintenant je t'aime toujours et toi aussi. Le problème c'est se qui se passe, je pense au passé aux bons et mauvais souvenirs. Les mauvais ont un effet secondaire sur moi ! J'ai l'impression que sa n'a pas pus repartir comme sa. Quand on n'a deja parlé de suicide plus rien ne peut vraiment nous faire peur, un peut comme le sang ou la mort. J'ai eu beaucoup de bas malgré l'amour que me porte certaines personnes. Je sais que la vie n'est pas un rêve mais une réalité mais quand la réalité effret la personne c'est dur de retrouver les pieds sur terre. Cette période où tu a dis je veux mourrir, elle n'a pas était oublier, juste effacer de tes pensés qui quelque fois t'y font repenser. Je regarde par la fenêtre les gens ont des sourires avec de la tristesse en eux. Ils disent sa va mais ne le pense peut etre pas vraiment. Ils disent je t'aime mais cache le mensonge de leur mots car cela est faux. Aujourd'hui tu ne sais plus vraiment où tu en est ! Tu essaye de t'imaginer l'avenir et se qu'il pourait préparer. Tu entend le monde parler, à voix basse pour ne pas que l'on ne l'offence. Il pleure ce monde mais ne le montre pas. Dans ses yeux il y a l'absence et le bonheur, celui que tu trompe et celui que tu offre. Mais sache une chose si le destin est telle c'est qu'il y a une raison qui est bien souvent quelconque est fausse. La peur de te dire je t'aime, de te serrer dans mes bras. La haine que tu epprouve, c'est le besoin qu'il pourait te manqué. Pour moi la vie je voulais que ce soit comme le paradis !! Si tu pleure c'est la vie, si tu me dis au revoir c'est le désespoir. Un amant c'est cruel, telle un mensonge qui ne se pardonne pas. Un moment de détresse, un regard terne c'est la gifle d'une simple vie. Dire adieu a un être aimé sa ne m'intéressera jamais. Parler à un ennemi c'est un crime. Donner la main à un enfant triste qui n'a rien c'est tout simplement magnifique. Aimer automatiquement un ange c'est normal, une pensé pour toi mon coeur, un verre qui se vide de son eau et qui effleure le sol. Une délicatesse d'un bonheur qur tu m'offre c'est un silence, une absence qui revient. Et le temps passe et mes cicatrices s'effacent mais dans mon coeur les images que tu m'envois, toi qui lit cette article et que j'aime sans que tu le sais, où qui est déja depuis lomtemps dans mon coeur et qui sais que je l'aime belle phobie.
# Posté le vendredi 08 juin 2007 10:25

..Une viie biien a Elle..

..Une viie biien a Elle..
LE DERNIER INSTANT

La silouhette:
J'étais assise sur un banc quand soudain une silouhette apparut. Elle me devisageais comme si j'étais une meurtrière, on aurait dis ma mère en période de guerre.
Pourtant je sentais le vent me carresser les joues et sa me fesais du bien! En ce moment j'ai la pression je sais les cours, ma mère, les galères, les parents d'Amanda qui divorce c'est pa facile pour elle. Alors moi c'est Petra, une simple élève de 3eme qui cumule les problèmes de façon injuste. Et oui à 16 ans c'est peut être le meilleur âge de la vie mais aussi la période embrouille. Par exemple hier, je traverse la rue quand un chien fonce sur la route alors qu'une voiture s'aprette a repartir! Faut dire d'habitude il y a personne dans mon patelin, c'est calme au moins tu est sur de ne pas être victime de quoi que se soit. Bon revenons à cette silouhette bizarre, il venais juste de s'assoir sur le banc en face pendant que j'étais dans mes pensées. Il avais un regard profond est ne me lachait pa des yeux. Je repartis vers le chemin qui menais du parc jusqu'au petit café du coin, le coeur serré avec un sac de 5 kilos sur le dos. Le café étais plein de personnes étranges qui lisaient le journal ou parié sur des match de foot. Bon j'avoue j'avais l'habitude de passer devant après être sorti des cours. Aujourd'hui j'avais quitter à 15h, Mme Killy n'étais pas là. C'est la prof de sport, une femme d'une trentaine d'année avec une coloration rouge et des cheveux frisés qui lui donne l'air un peu folle. Au fond, je plein ses enfants elle est toujours inquiétante avec son regard qui te transperce les yeux. D'ailleurs j'ai appris que ma prof de philosophie elle étais enceinte, je l'aime bien elle. Elle est brune au cheveux longs, assez naturel est toujours le sourire aux lèvres. Elle va bientôt avoir ses congés maternité d'après Gabi. Gabi c'est mon meileur amis, avec lui on n'a fait les 400 coups. L'autre jour, il ma demender de venir à sa soirée dvd mais le soir son lecteur dvd, il était mort. Le pauvre il est pas doué mais assez bon en base-ball. Bref dans la rue on croise des gens pressés, des alcolos qui resortent d'un bar, des enfants qui sortent de l'école avec leurs sacs pikatchu ou totally spies, des chiens qui pissent sur les arbres et au bout leurs maîtres en colère, les femmes en jupe avec un maquillage bien ordonné est une coiffure sublime et des ados qui regarde autour d'eux avec leur mP3 dans les oreilles. J'habite derrière un petit pont qui s'apel "Montcé", une petite maison avec une grande ferme derrière. Mes parents ils sont pas très riches, l'élevage de poulet ou de veau c'est limite si je peux m'acheter un jean tout les mois! Ma mère étais dejà rentré de son après midi avec ses copines. Elles organisent chez Brigitte un après midi trico, où elles discutes pendant des heures des gens qui vont au square, où de la nouvelle coiffure de machin truc la pratonne de Mamaba. Sa c'est la confidente de maman, elle est magrhébienne. Elle fait de succulentes tartes à la mirtylle, qu'on mange avec elle le dimanche après 4h. Je posais mon sac sur la chaise en bois de la cuisine, et alla vers le placard à buiscuit. Ma mère Sybille pour les intimes, préparais une de ses soupes que Mamaba lui avais appris. Sa sentais drôlement bon, mais ma mère fallais pas la dérenger dans la préparation. Enfin mes cookies préférés! C'est un plaisir de les mangés! Je m'assis et comptemplais le paysage de dehors en mangeans mes cookies. Dehors il y avais Scottie, c'est notre labrador. Un peut trop fou au goût de certains! Mais tellement joueur, comme à son habitude. Quand j'u finit, je pensais à coté de ma mère sans rien dire.
Pour elle je suis insolente, avant hier je suis rentré comme d'habitude en lui demandent si elle avait passer une bonne journée et comme réponse elle me giffla. J'étais rentré tard ce soir là, Hamoud et moi avais eu une discution sérieuse. Je crois que je l'aime et lui aussi. Je n'ai jamais eu de petit amis, alors quand Hamoud s'approche de moi je trouve toujours une excuse. Il est brun, habillé de façon normal mais a toujours sa veste de cuir noir. Lui il est au chômage, il a 21 ans. Je sais il est âgé, mais je suis amoureuse. C'est un ancien consommateur de drogue, qui n'a d'autre à faire que regardait la télé jusqu'à 3h du matin. Le courant passe bien entre nous, tout les jours il m'attend à la sortie du bahut pour aller discuté autour d'un banc dans le parc. Si ma mère savais sa elle me tuerait. Dejà que je n'est pas beaucoup le droit de sortir, alors si elle le savait je serais privé de sortit. En ce moment avec ma mère, c'est comme chien et chat. Elle me giffle car je suis rentrer a 10h! Eh oui chez moi c'est comme sa. Mon frère Robie, c'est pareil. Une fois, il a battu le record le grand 3h du matin et la giffle qui fais très mal de mon père. Ma mère s'est giffle s'est rien, tu fait style d'avoir mal, mais ta rien. Moi je suis du genre timide, brune clair avec des petits yeux verts, une peau blanche comme un cachet d'aspirine, maigre comme un clou, une petite jupe avec des cadrillages, des chaussettes montantes, un vernis rose bonbon, un gilet année 80, sans compté un mascara premier prix qui au bout d'une heure coule et laisse des petites traces sur les joues. En montant les marches bancales qui mènent vers ma chambre, j'entendais mon père et mon frère qui se disputait encore pour une bricole. Ma chambre elle est petite, sombre avec une petite fenêtre en bois qui mène au poulailler. Dans ma chambre il y a un lit contre le mur, une petite armoir, un plafond bas, une table de chevet avec une lampe de chevet et un bureau qui tient à peine droit. Je suis du genre à ne rien dire et à laisser faire, de toute façon faut pas croire le soir dans l'assiette c'est 100% ferme. Je vais vous dire, je ne suis pas heureuse. Aucune confidence entre nous, à table s'est faus pas dire un mot surtout dans les périodes où je suis en tord. Donc je fis mes devoirs est lut "Le fleuve de mon coeur", c'est un livre que j'avais trouver à la bibliothèque. Faut bien que je m'occupe, entre ses 4 murs est c'est vaches qu'il faut traire après le repas. Le dîner s'est à 7h, le midi je rentre, je mange et je repart. Après la douche, je dis bonsoir aux parents et au frère et hop au dodo. Le lendemain, je me lève a 6h. Mon père lui il est dejà entre ses moutons et ses vaches car attention les poules s'est à 7h! Ma mère elle dors, elle est vite fatiguée avec son trico et ses copines. Le matin autour de la table, il y a moi et mon frère ce lycéen qui n'a de yeux que pour la ferme. On parle beaucoup tout les deux c'est un soutien pour moi. Mais il ne sais pas pour Hamoud, je ne lui dirais pas pour l'instant! Lui il sors avec Diana, une pouff qui a les cheveux colorés en vert. Elle a loupée ces études la belle, alors le père imaginais quand mon frère lui a dis le saut en arrière. La gendre pas douée, faut pa rêver pour le fiancé. Dejà le look qui faut bien remarquer, du coup mon frère il l'ammène plus la honte. Il la ammener une fois pour dîner, elle en ai repartit les larmes aux yeux. 7h moins le quart, il est tant de prendre le chemin de l'école car les cours sa commence a 8h est le chemin est long. Faut pas espérer que les vieux m'ammènene, avec le tracteur du père. On n'a pas de voiture bien sur, pour se qu'ils s'en servirais. Il faut marcher, marcher, aller par ici, aller par là. Enfin me voila arriver devant les portes du lycée..
A suivre..
# Posté le lundi 30 juillet 2007 06:15